Parlons Q

Aujourd’hui, partons à la découverte d’un jeu de sensibilisation et de prévention sur le thème de la santé sexuelle et contre les violences sexuelles.
Créé par et pour des jeunes, SéduQ s’inspire de leur réalité.

LE JEU
C’est l’histoire de Prune et Jérémy, deux jeunes qui se retrouvent à la sortie des cours et qui sont un peu timides … finalement, après quelques échanges de sms et des rencontres, il se passe quelque chose entre eux et ils se retrouvent ensemble dans une chambre.
Mais comment savoir ce qu’apprécie l’autre ? Comment savoir quand on va trop loin? Est-on sûr de bien se protéger ?

“Un jeu merveilleusement bien construit qui nous amène dans un monde d’ado, vrai et sans filtre.”

NOTRE EXPERIENCE
Grâce à la construction et à la pédagogie du jeu, les jeunes peuvent s’identifier à des personnages et ainsi participer sans être pris à parti. 

Le fait de ne pas être les uns contre les autres mais bien les uns avec les autres ouvre un débat constructif et fait la part belle à l’intelligence collective

Ce jeu pose des questions de consentement, de genre, d’égalité homme/femme, d’alcool, de drogue, de plaisir, de désir … de vraies questions de société, essentielles pour un jeune qui est en train de se construire.
Grâce à l’angle du jeu, ces questions peuvent enfin être traitées sans tabou !

Et pour les adultes ?
Même en temps qu’adulte, on se prend au jeu, on s’interroge, on s’amuse … ce jeu nous permet de ne pas nous reposer sur nos lauriers !

C’EST A VOUS !
Et maintenant, à vous de créer votre histoire ! Choisissez vos personnages, créez votre dialogue … arriverez-vous à séduire la personne dont vous rêvez ?

Pour en savoir plus, c’est par ici ! 
Je découvre le guide d’utilisation.

Pourquoi on a décidé de vous en parler ici ?
Parce qu’au delà de lever des tabous, les points communs entre la démarche de Préjugix et celle de SéduQ sont nombreux : co-construction, place à la parole des personnes concernées, faire de la place au ludique dans la sensibilisation, absence de posture moralisatrice dans la démarche … bref, on adore ! 😁 Et vous ?

Un an de contrat

Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Mélanie, j’ai 25 ans et je suis chargée de projets pour O.S. l’association depuis 1 an.

C’est quoi ton parcours ?
J’ai un BTS Communication.
Niveau expérience, j’ai grandi dans le domaine associatif : matchs sportifs, festivals, congrès… j’ai fait mes armes dans la communication et l’événementiel grâce au bénévolat !

Comment tu as rencontré O.S. l’association ?
J’ai rencontré O.S. l’association en 2019 alors que je cherchais un stage dans le cadre de mon BTS communication.
Cette rencontre, c’est une histoire de coïncidences : d’abord, une publication sur facebook d’une vieille copine de collège qui avait elle-même travaillé à O.S., puis je me suis rendue compte que j’avais déjà travaillé deux ans avec la vice-présidente lors de mon précédent emploi et enfin, on s’aperçoit avec Patrick (le directeur de l’asso), qu’il joue au basket avec des membres de ma famille !
Bref, parfois, il ne faut pas nier l’évidence : quand ça colle, ça colle.

Octobre 2020 – Octobre 2021 : un 1 an chez O.S., quel bilan ?
En un an, j’ai eu l’occasion de monter beaucoup de projets, de rencontrer beaucoup de personnes et de faire de nombreux déplacements.
Pour moi, ce genre de travail c’est pas juste un travail.
Les rencontres nous touchent vraiment : à chaque événement, on apprend quelque chose, et pas uniquement pour notre carrière professionnelle.
Personnellement, ça me permet de m’intéresser à de nombreux sujets, de requestionner mes acquis et de revoir ma façon de travailler.

Chez O.S., le champ des possibles est tellement large que c’est un vrai plaisir d’y travailler. Bien souvent la seule limite, c’est notre imagination !

Travailler pour O.S., ça veut aussi dire travailler avec une super équipe. Les membres du CA viennent tous d’horizons différents (géographiquement et professionnellement !) ce qui amène une richesse et une complémentarité extraordinaire. Avec Patrick, notre binôme de salariés fonctionne plutôt bien : jamais en manque d’idées, perfectionnistes et passionnés, nous sommes prêts à relever tous les défis !

En un an, ton moment préféré ?
Les déplacements au Pays Basque. Dans le cadre d’un projet (la notice numérique), on s’est rendu de nombreuses fois dans cette région. Quoi de mieux après une journée de travail que de prendre un verre au bord de l’océan ?

En un an, ton pire moment ?
Sur le moment, la soirée de la fête des solidarités à Cancon. On a fini sous un orage genre « apocalypse », il fallait choisir entre protéger le matériel et rester au sec : total, on a fini trempé comme des soupes et malade le lendemain !

A quoi ressemble une journée « type » et sur quels projets travaillez-vous actuellement ?
Je n’ai pas forcément de journée type. Mes journées se construisent en fonction des rendez-vous, des réunions, des événements et des projets en cours.
Dans une journée, je peux être amené à faire des tâches administratives (traitement de mails, factures, devis, préparation de commandes…) ou bien créer un événement par exemple.
En ce moment nous avons deux gros projets : les formations ambassadeurs Préjugix et la création de la première notice numérique Préjugix sur le thème « La vie en EHPAD ».
Concrètement pour les formations il s’agit d’être en lien avec nos partenaires sur la région, programmer les formations, répondre à leurs questions, préparer les interventions …
Pour la notice numérique, il s’agit de création. Captation du contenu, choix du format, des fonctionnalités, création de l’événement pour la sortie officielle (pssst : ça sera le 7 décembre à Anglet, dans une salle en bord de plage !) …

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail ?
La diversité et la création.

Un dernier mot ?
Après un an à travailler à deux, on est prêt à accueillir une nouvelle personne !
Nous recherchons un.e volontaire en service civique pour nous accompagner dans cette superbe aventure !
Fiche de poste dispo sur le site service-civique.gouv.fr


Quelques images de cette première année

Retour de stage

EST-CE QUE TU PEUX TE PRÉSENTER ?
Je me nomme Sophie BENOIT et suis actuellement en reconversion professionnelle pour devenir assistante de service social. Ce métier ne peut s’exercer qu’en possession du diplôme d’état assistant de service social « DEASS ».
Ainsi, depuis septembre 2020, j’ai intégré l’IRTS de Poitiers (86) qui dispense cette formation sur 3 ans.
Cette reconversion est motivée par l’intérêt du domaine social. Tout au long de ma carrière professionnelle, j’ai profondément apprécié l’accompagnement de divers publics et ma participation à divers projets visant la place de l’humain dans notre société de plus en plus individualiste et inégalitaire.
Le métier d’assistant(e) de service social consiste à aider, écouter, informer et orienter tous les publics (enfants, adolescents, adultes, personnes âges, personnes en situation de handicap, personnes en situation de grande vulnérabilité…).
C’est un accompagnement global visant l’accès aux droits fondamentaux : l’accès au soin, l’accès à la formation, l’accès au logement, l’accès à l’éducation, l’accès à la culture.
Ce travailleur social joue également un rôle majeur en matière de la protection de l’enfance et s’appuie sur un réseau partenarial important et nécessaire. Cela exige une parfaite connaissance des institutions, de la législation, des rouages de l’administration et des démarches à effectuer pour débloquer des situations souvent complexes.
Mon choix pour ce métier est avant tout animé par la relation humaine, le social, le soutien à tout individu afin qu’il recouvre une autonomie, un mieux-être, sa place dans la société.

Pourquoi avoir choisi de réaliser ton stage chez O.S. L’association ?
J’ai découvert O.S. l’association par la lecture d’un article de la Nouvelle-République des Deux-Sèvres relatif à une campagne de la boîte anti-préjugé « Préjugix ».
Intéressée par la démarche et ce concept original, j’ai commandé la boîte Préjugix 200 mg. Puis, dans le cadre de mon 2ème stage relatif à une démarche projet, j’ai transmis ma candidature à l’équipe d’O.S. l’association qui a accepté de m’accueillir pour la période du 28 avril au 21 mai 2021 avec pour projet d’organiser une « Préjugix Party » en distanciel auprès du public étudiant de l’IRTS de Poitiers englobant toutes les filières du travail social (éducateur spécialisé, assistant de service social, moniteur éducateur, éducateur technique spécialisé, technicien de l’intervention sociale, conseiller en économie sociale familiale, maître de maison, Accompagnant éducatif et social…)

Quelles missions as-tu accompli ?
Durant cette période de stage, plusieurs activités m’ont été incombées en vue de réaliser ma démarche projet :
 Dresser une cartographie de la démarche Préjugix sur le territoire de la Nouvelle-Aquitaine,
 Planifier et organiser une conférence interactive, en distanciel, sur la thématique des préjugés dans le secteur du social et du médico-social : définir le public cible (les étudiants de l’IRTS), constitution d’un rétroplanning, concevoir un courrier explicatif de ma démarche auprès du Directeur de l’IRTS, mobiliser les ressources internes (membres du CA, stagiaire, salariés)ainsi que les ressources externes (IRTS), concevoir un formulaire d’inscription, préparer des kits de Préjugix, réaliser un conducteur, créer une enquête de satisfaction…
 Définir l’objectif de cette conférence et le sens éducatif : sensibiliser les étudiants de l’IRTS de 1ère année aux conduites discriminatoires.
Il ne s’agit pas de stigmatiser les professions sociales ou médico-sociales mais simplement de montrer que lorsque nous sommes en contact avec les usagers, de la place où l’on se trouve et quelle que soit la fonction que l’on occupe, personne ne peut échapper aux schémas des représentations. Chacun se construit une image de l’autre en fonction de son éducation, de son histoire, de son milieu social et culturel, des formations qu’il a pu acquérir tout au long de sa vie.
 Participer à l’animation de la conférence

Qu’est-ce que cette expérience de stage t’a apporté ?
Au niveau professionnel, j’ai pu me saisir de l’expertise et compétences de l’équipe d’O.S. l’association pour mener à bien mon projet.
Organiser un événement requiert des compétences relationnelles, rédactionnelles, de la créativité et de la réactivité. J’ai pu me familiariser sur les outils de communication. J’ai également beaucoup appris sur le fonctionnement d’une structure associative.
Au niveau personnel, j’ai aimé le concept Préjugix et les valeurs portées par l’équipe d’O.S l’association.
En effet, l’équipe s’engage à traiter ces sujets sociétaux en passant par les minorités pour influer le regard de l’ensemble de la population. Laisser la parole libre aux publics que l’on écoute rarement et porter leurs besoins/problématiques par la co-construction de projets artistiques, ludiques et innovants visant une prise de conscience participative et collective à l’échelle de la société que nous formons.

Une anecdote, un moment qui t’as marquée pendant le stage ?
En guise d’anecdote : mon sens d’orientation étant peu développé, un téléguidage par l’équipe a été nécessaire pour me conduire jusqu’au lieu de l’association alors que je me situais à 5 min à pied. Sans le vouloir, mon entrée a été remarquée dès le 1er jour.
Ce qui m’a le plus marqué ce sont les échanges formels et informels avec l’équipe, sans a priori et jugement qui favorisent une communication fiable, honnête ainsi qu’une mise en confiance. J’ai aimé l’authenticité qui se dégageait des membres ; ce qui fait sens pour ma part à la qualité d’une relation, à la dynamique d’une équipe.

Serais-tu prête à revenir participer aux activités de l’association à l’avenir ?
A la fin du stage, j’ai souhaité devenir adhérente de l’association car je souhaite connaître l’évolution de l’équipe dans ses projets pédagogiques et artistiques.
Dès que le temps me le permettra, j’aurais plaisir à participer aux activités de l’association. Sincèrement !

Retour de stage

Est-ce que tu peux te présenter ?
Je m’appelle Emilie et j’ai effectué un stage de 4 semaines chez O.S l’association dans le cadre de ma dernière année de licence en Langues Étrangères Appliquées en Anglais et Chinois, option tourisme international à l’Université Bordeaux Montaigne.

Pourquoi avoir choisi de réaliser ton stage chez O.S. l’association ?
Faire mon stage chez O.S l’association est une idée qui m’est rapidement venue lorsque la question du stage s’est posée.
Résidente du quartier de l’association, et ayant pris connaissance de ce qu’était Préjugix pendant une présentation ayant eu lieu en cours d’anglais quand j’étais au lycée, j’ai toujours trouvé le concept et la démarche assez remarquable. Étant très intéressée par les sujets relevant de problèmes de société, de justice sociale ou encore d’égalité, je souhaitais faire mon stage dans une structure porteuse de valeurs similaires aux miennes.
O.S l’association étant porteuse du premier médicament anti-préjugés, j’ai tout de suite eu envie de candidater pour apporter ma pierre à l’édifice.
À première vue, ma formation n’a pas grand chose à avoir avec O.S l’association ou Préjugix pour quelqu’un ne connaissant pas la filière. Et pourtant, au fil du stage, de nombreuses missions en rapport avec mon cursus m’ont été confiées!

QUELLES MISSIONS AS-TU ACCOMPLI ?
Au cours du stage, j’ai eu l’occasion d’accomplir des missions assez variées. J’ai pu apprendre à préparer des commandes, faire des factures, participer à des événements avec divers publics…
J’ai également eu l’occasion de trier factures et des bordereaux d’envois de plusieurs années par types et départements, afin de pouvoir créer un fichier clients, qui sera par la suite utilisé pour cartographier le réseau de Préjugix sur toute la France. Ce travail permettra aux acteurs et participants du projet Préjugix, de savoir plus facilement où trouver un relais près de chez eux, ou une structure ayant déjà utilisé Préjugix par exemple.

Ma mission principale au sein de l’association fut de rendre accessible Préjugix 200mg , mais aussi un fichier numérique présentant l’association aux publics anglophones ne comprenant pas (ou peu) le français, en traduisant tout ce contenu dans leur langue. Non seulement afin qu’un jour Préjugix puisse voyager, mais avant tout pour rendre l’outil enrichissant qu’est Préjugix accessible aux nombreux résidents locaux venus de l’autre côté de la Manche.
Traduire le contenu de la boîte de Préjugix m’a permis de me familiariser d’autant plus avec le contenu des notices et ses rédacteurs, ainsi que d’apprendre à reformuler les phrases afin d’éviter d’utiliser des termes qui seraient offensants pour certains publics dans la seconde langue.

QU’EST-CE QUE CETTE EXPÉRIENCE DE STAGE T’AS APPORTÉ ?

Cette expérience au sein d’O.S l’association m’a apporté beaucoup de choses, que ce soit sur le plan professionnel ou personnel. 
Sur le plan professionnel, j’ai pu me réhabituer à travailler dans un environnement de groupe, mais aussi et surtout utiliser différents outils et développer des compétences qui me seront utiles à l’avenir, que ce soit dans mes études ou dans mon futur emploi, quel qu’il soit.
J’ai également eu l’occasion de voir que je suis capable de produire un contenu traduit professionnellement sans l’aide de professeurs, ce qui pourra confirmer mon niveau de langue pour mes futurs stages ou emplois.
J’ai su apprendre à m’organiser afin que toutes les tâches qui m’étaient confiées soient terminées, mais aussi à développer mes capacités à travailler en autonomie, tout en ayant la possibilité de demander de l’aide ou des consignes aux membres de l’équipe.

Aussi, j’ai pu, grâce aux nombreuses réunions et événements en visioconférence, m’habituer davantage à utiliser ces outils et améliorer mon aisance face à une caméra et à un public. Ayant passée l’année quasi entière en cours à distance, à majoritairement utiliser l’option ‘’chat’’ pour communiquer durant les cours, j’ai dû apprendre à m’adapter, et sais désormais que je suis tout aussi capable de communiquer via le micro et la caméra.

Cela m’a également énormément apporté sur le plan personnel.
En effet, ayant moi-même certains troubles psychiques notamment, j’avais dû mal à m’imaginer dans le milieu professionnel, supporter la cadence, l’environnement et à pouvoir réellement apporter quelque chose à la structure.
Participer aux activités de l’association m’a prouvé que même en devant gérer les conséquences de mes troubles, je pouvais m’adapter et faire profiter une structure de mes compétences, pour peu que je soit intéressée par le travail à fournir et que l’environnement de travail soit sain et bienveillant, comme ce fut le cas.
Faire mon stage chez O.S l’association m’a réellement aidé au niveau de la valorisation de mes compétences tant sociales que professionnelles en dépit de mes troubles. Cela m’a réellement prouvé qu’on peut à la fois correspondre au public concerné, et aussi participer au travail que l’association fournit pour que tout ce qu’elle souhaite entreprendre puisse se réaliser, et ainsi participer à la sensibilisation contre les préjugés.
Il est possible d’être des deux côtés du combat.

UNE ANECDOTE, UN MOMENT QUI T’AS MARQUÉE PENDANT LE STAGE ?
Si je devais retenir un moment en particulier de ces 4 semaines, je dirais que ce serait de façon générale les ateliers de mise en boîte des préjugés à distance avec des lycéens des CVL (Conseil Vie Lycéenne) d’établissements répartis sur toute la Nouvelle-Aquitaine.
J’ai été surprise par leur réactivité, leur ouverture d’esprit, leur intérêt envers les différents problèmes de sociétés, leur envie presque systématique de vouloir réutiliser Préjugix, d’agir et de vouloir changer les choses. Certains m’ont étonnée plus que d’autres en choisissant de lire certaines notices comme celle sur la schizophrénie par exemple, mais deux choses m’ont particulièrement marquées. Les étudiants avaient tendance à toujours choisir les mêmes notices : l’alcoolisme, et le suicide.
Pour moi, cela a été une réelle preuve de l’importance d’outils tels que Préjugix auprès des jeunes, puisque les problèmes de santé mentale et d’addictions sont des problèmes auxquels eux aussi, sont confrontés au quotidien.

SERAIS-TU PRÊTE À REVENIR PARTICIPER AUX ACTIVITÉS DE L’ASSO À L’AVENIR ?
Si dans le futur, j’ai l’occasion de revenir participer aux activités de l’association ou de leur apporter mon aide de quelque manière que ce soit ou découvrir les témoignages de nouvelles personnes, ce serait avec grand plaisir que je me joindrais de nouveau à l’équipe.

Retour de stage

Est-ce que tu peux te présenter ?
Je m’appelle Matilda Giolland, j’ai 19 ans et je suis en deuxième et dernière année de DUT Information-communication option communication des organisations à l’IUT de Tours. C’est dans ce cadre que j’ai eu l’opportunité d’effectuer un stage de 8 semaines au sein d’O.S. l’association à Villeneuve-sur-Lot.

Pourquoi avoir choisi de réaliser ton stage chez O.S l’association ?
Villeneuvoise d’origine, j’ai entendu parler de Préjugix par le biais de mon père qui travaille à l’hôpital. A la maison nous avons une boîte de Préjugix 200mg, il m’a expliqué le concept et j’y ai tout de suite adhéré. Alors en pleine recherche de stage, O.S. l’association m’a paru comme une évidence.

Quelles missions as-tu accompli ?
Au cours de mon stage j’ai pu toucher à des missions très variées en lien avec ma formation.
J’ai effectué des missions de communication graphique avec la mise en page de supports de communication (flyer, boîte à outils…), la création d’une carte de visite et d’invitations liées aux interventions organisées par l’association.
J’ai aussi pu effectuer des missions dans le domaine de l’événementiel avec l’organisation de la fête des voisins, j’ai aussi créé des supports de communication qui seront présents lors de l’événement (revue de presse, cartographie des envois de Préjugix…).
J’ai également participé à l’animation d’interventions au Pays Basque.

Qu’est-ce que cette expérience de stage t’as apporté ?
Au niveau professionnel, ce stage m’a permis de beaucoup m’améliorer sur plusieurs points, j’ai appris à m’organiser dans mon travail, à être rigoureuse et à mieux maîtriser les outils de PAO.
Au niveau personnel la démarche de l’association m’a beaucoup touchée, j’ai appris plein de choses et découvert de beaux témoignages lors des interventions.

Une anecdote, un moment qui t’as marquée pendant le stage ?
J’ai adoré le périple au Pays Basque, c’est agréable de pouvoir travailler dans ce cadre, tout près de l’océan. Ce déplacement a été très enrichissant pour moi autant professionnellement que sur le plan personnel. J’ai vécu de très bons moments là-bas, j’y inclus évidemment le fait d’avoir mangé thaï pour la première fois !

Serais-tu prête à revenir participer aux activités de l’assO à l’avenir ?
Géographiquement ça me semble compliqué car je m’installe à Paris l’année prochaine mais pourquoi pas quand je serai de passage à Villeneuve-sur-Lot.

Adhérez à O.S. !

Pour adhérer à O.S. l’association en 2021, il suffit de remplir le formulaire.

Le coût de l’adhésion reste à 10€ (règlement par chèque, virement ou espèces).

Portrait

Découvrez Angélique, membre d’honneur
de l’association

En 2016, O.S. l’association prépare avec enthousiasme la sortie de Préjugix 200mg à Agen. Pour ce faire, l’association a besoin de partenaires pour l’aider à monter et distribuer des boîtes et organiser un grand défilé en ville.
Un partenariat se créé alors avec l’ESAT* Agnélis à Agen, dans lequel Angélique travaille.
O.S. y organise des ateliers de mise en boite et une Préjugix Party qui, 4 ans après, restent dans la mémoire d’Angélique.

« Je me rappelle, nous avions fait un atelier de mise en boîte avec des personnes d’autres établissements. Ça a permis des rencontres ce qui a été très enrichissant ».

Car c’est ça l’aventure d’O.S., des rencontres et du lien social.

Et en parlant de rencontre, cette journée de décembre 2016 au centre-ville d’Agen n’en n’a pas manqué : défilé, musiciens, distribution de boîtes de Préjugix 200mg étaient au programme.
Les musiciens, c’était le groupe « Batucasol » composé de personnes en situation de handicap adhérents de GEM** du Lot-et-Garonne. L’ESAT d’Angélique avait réalisé une banderole, et des jeunes de l’école INTECH se promenaient dans la rue avec des post-it sur le dos en demandant aux passants d’y écrire des préjugés. Le but de cette journée ? Faire passer un message : « Oui on peut être handicapé, mais on reste des êtres humains avant tout », rappelle Angélique, elle-même porteuse d’un handicap.

« Lors de cette journée à Agen, je me suis pris des torrents d’amour, de bonheur et de gentillesse. Je me suis pris tout ça en pleine face, je suis rentrée chez moi et j’en ai pleuré tellement c’était poignant. Cette expérience a été très forte sur tous les points j’ai rencontré des personnes toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Mon aventure Préjugix m’a permis de mieux me connaître, de comprendre qu’il faut être plus tolérant car chacun a ses difficultés ».

Au vu de ce témoignage, le conseil d’administration d’O.S. a décidé de faire d’Angélique, un membre d’honneur de l’association.
Un défi est lancé :  intégrer Angélique à l’animation d’un atelier de mise en boite des préjugés en 2021 !

*ESAT : Etablissement service aide par le travail
** Groupe d’entraide mutuelle

C’est quoi, un préjugé ?

Avant de parler de quelque chose, c’est bien de mettre tout le monde d’accord !
Alors pour vous, c’est quoi un préjugé ?

C’est juger sans savoir ! Une idée fausse. Une insulte ?

Nous avons ouvert les dictionnaires et voilà ce que nous avons trouvé :

RESSOURCE / LAROUSSE
Jugement sur quelqu’un, quelque chose, qui est formé à l’avance selon certains critères personnels et qui orientent en bien ou en mal les dispositions d’esprit à l’égard de cette personne, de cette chose : avoir un préjugé contre quelqu’un.
Opinion adoptée sans examen, souvent imposée par le milieu, l’éducation.
Avoir les préjugés de sa caste.

RESSOURCE / WIKIPEDIA
« (…) Il est important de différencier certaines notions parfois associées à celle du préjugé comme le stéréotype et la discrimination.
Un préjugé correspond à un sentiment, il s’agit d’un jugement préalable sur une personne ou un groupe de personnes sans posséder de connaissances suffisantes pour évaluer la situation.
(…) La discrimination correspond à un comportement, la conséquence d’un préjugé.« 

La conclusion d’O.S :

Parfois basé sur des mythes, des croyances ou des généralités, les préjugés nous concernent tous, que nous en soyons porteurs ou victimes.
Enfant, ils nous aident à nous construire.
En grandissant, apprendre à les reconnaître chez soi, et chez les autres, aussi vite que possible, nous permet d’avoir moins peur du monde qui nous entoure et de nous même.

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